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Notre vision

Finance & Gouvernance est née du constat que la gouvernance, telle que pratiquée jusque-là, ne permet pas de répondre aux exigences d’un univers instable et en transition. Tant que les indices boursiers grimpent sans turbulence, il est tentant de se projeter dans un univers de croissance illimitée, où les avantages stratégiques classiques, que ce soient les stratégies d’échelle, de segmentation sur les bas coûts ou au contraire le luxe, s’acquièrent par des opérations d’acquisitions, fusions, réductions de coûts. Deux cents ans de croissance phénoménale en occident nous ont plongés dans cette illusion.

 

Cependant, il a été démontré qu’il manquait quelque chose aux théories de la croissance endogène, que la théorie des avantages comparatifs de Ricardo ne se vérifiait pas dans la pratique et que pérennité et croissance n’allaient pas de soi. Les nouvelles théories de la croissance intègrent le capital humain, mais la qualité de ces connaissances n’est pas prise en compte. De même que la qualité des actifs n’est pas correctement appréhendée (la titrisation de crédits de mauvaise qualité a fait croire qu’ils devenaient de bonne qualité), ou que la valeur du travail ne peut être appréhendée ni par la quantité d’heures travaillées, ni par la productivité (le nombre d’heures nécessaires pour produire une tâche ou un bien). Finalement, seul le capital peut être mesuré quantitativement et non qualitativement, à condition de faire abstraction de la monnaie dans laquelle il est libellé.

 

Ce qui manque, c’est donc une appréciation de la justesse de l’investissement.

Les choix d’allocation du capital et des efforts de développement est déterminante dans la croissance. En d’autres termes, c’est la qualité de la gouvernance qui détermine si les rendements vont être croissants ou décroissants et imprime la dynamique d’un système.

La croissance n’est ni endogène, ni exogène : elle résulte de l’adéquation des capacités internes avec l’environnement, par définition externe, d’un système économique.

 

Ces éléments qualitatifs ne sont pas appréhendés par les modèles statistiques ou économétriques. Ces modèles en finance sont faussement rassurants, et ont conduit de nombreuses entreprises à la faillite. La qualité de la gouvernance se teste sur la capacité à faire face à un « cygne noir ». pour y répondre, Finance & Gouvernance a développé des outils et des méthodes pour  accompagner les organisations vers une gouvernance résiliente, en phase de turbulence aigue, comme gagnante en phase de relative stabilité.